6 : LE DAUPHINÉ CENSURE ? VIA RÉDAC VOIRON LANGEVIN & CORRESPONDANTE LOCALE MILAN NUMÉRO 6/21

From: GIZ MILAN
Sent: Monday, November 12, 2018 7:16 PM
To:gilours@orange.fr
Subject: Re: FAUT PONDRE DES ŒUFS À SA BELLE MÈRE À LA RETRAITE ?  
Bonjour,
je vous remercie de me désinscrire de votre liste d’envoi de tous documents, car comme je vous l’ai dit, je ne suis pas Journaliste et la politique ne m’intéresse pas du tout. Par ailleurs, nous nous sommes arrangés avec Jean-Michel qui suit depuis très longtemps la Grande Fabrique et donc il conserve l’exclusivité pour votre association.
Cordialement, Gisèle Milan  

From:gilours@orange.fr
Sent: Thursday, October 25, 2018 5:35 PM
To:GIZ MILAN
Subject: Re: BIENVENUE !
  Bonjour,  
ce n’est que partie remise ! Comme je vous l’ai écrit ce n’est pas que la profession de journaliste que je trouve la plus belle du monde mais aussi également “toutes les personnes qui travaillent dans la communication et l’information” donc vous aussi, d’autant plus que le travail que vous faites est sur le terrain.
Vous n’aurez pas pu lire la phrase jusqu’au bout sans doute ( phrase rajoutée plus tard pour meilleure compréhension du texte NDLR ). Prochaine expo 1er weekend de novembre.
@ + Gilles MICHEL  

From:GIZ MILAN
Sent: Monday, October 22, 2018 8:23 AM
To:gilours@orange.fr
Subject: Re: Fw: BIENVENUE !
  Bonjour,
merci pour votre invitation mais que je suis obligée de décliner, fête familiale.  Je me permets de vous informer que je ne suis pas journaliste mais simplement correspondante.
Par ailleurs mon mari et moi étant apolitique, quand il voit M. Vallini, ce qui est de plus en plus rare, il ne parle surtout pas de politique
et surtout,  ne cherche à glaner aucune information. Je tenais à préciser ce point.
Bonne journée.  

Le dim. 21 oct. 2018 à 21:45, <gilours@orange.fr> a écrit :
rSent: Sunday, October 21, 2018 2:40 PM
To: GIZ MILAN
Subject: BIENVENUE !  
Bonjour Gisèle MILAN LAUGE,
et bienvenue à nouveau pour seconder Jean Michel BURRIAL dans son excellent travail d’écriture pour les rubriques locales RENAGE et RIVES du Dauphiné Libéré, avec plusieurs centaines d’articles par an pour chacune de ces communes.
Voilà bien une preuve du dynamisme des Associations locales et quand on se penche sur les manifestations socio-culturelles de RENAGE notamment, on en comptera 150 selon un bulletin municipal, c’est dire toute la possibilité qui est offerte par la commune en termes d’infrastructures suffisantes pour les accueillir.
En plus, votre mari étant comme vous me l’avez dit un ami très proche de notre Conseiller Départemental, de notre canton aux limites géographiques modifiées, vous serez aux premières loges pour glaner des infos supplémentaires et de qualité si besoin était.  
Pour votre gouverne, sachez que je porte la profession de journaliste comme étant celle de la plus belle du monde ainsi que toutes les personnes qui travaillent dans le domaine de la communication et de l’information, grâce entre autres à Jacques PARISOT, qui fut l’un des principaux rédacteurs de la Charte de Munich : encore ces jours derniers Jamal KASHOGGI est tué, ce qui porte à 10 le nombre de journalistes assassinés depuis le début de l’année, soit un par mois !
Je vous souhaite un bon dimanche et vous invite d’ores et déjà à la Comédie Musicale annuelle privée du weekend prochain, qui ne nécessitera aucun article puis-qu’évènement privé, comme vous venez de le comprendre.
Et bonne lecture des articles du Dauphiné Libéré joints d’il y a tout juste 30 ans, 20 ans et 10 ans !  
Bien à vous et bienvenue à nouveau.   Merci.   Gilles MICHEL

Y’EN A PAS DANS LA BOUCHE D’UN TUYAU D’ORGUE

From: Michèle Arnoux
Sent: Friday, May 20, 2016 12:07 PM
To: gilours@orange.fr
Subject: Re: indépendance

Bonjour Gilles.

Le président du FCR c’est Hervé Combe
220 rue du guichet.

Bonne journée

From: gilours@orange.fr
Sent: Thursday, May 19, 2016 1:21 PM
To: Michèle Arnoux
Subject: Re: indépendance

Merci Michèle,

donnez-moi s’il vous plait l’adresse postale du président ou de la présidente du FCR car je dois lui envoyer une LR + AR   avant que mon avocat ne le fasse, puis, si rien n’est fait, attaque car la loi stipule que dans le cas d’une diffusion de photographie d’une propriété privée, si l’objet principal de la photo est cette même propriété privée il est obligatoire d’en demander l’autorisation de diffusion au propriétaire de la dite propriété privée concernée.

From: Michèle Arnoux
Sent: Tuesday, January 26, 2016 7:04 PM
To: gilours@orange.fr
Subject: Re: indépendance

Merci gilles pour ces éclairages.  Bonne soirée.

Le 26 janv. 2016 6:05 PM, gilours@orange.fr a écrit : Le FCR écrit lui-même dans son site “ cette association (loi 1901) s’est créée autour d’un projet de gauche en vue des élections municipales de 2008 “ et vous m’écrivez qu’il n’a pas de vocation politique … Nous avons les mêmes infos concernant le droit à l’image des biens, merci quand même, et je suis parfaitement au courant des textes régissant finalement une certaine privation de liberté pour leurs propriétaires et je ne comprends pas trop non plus parce que ma demande est toute simple et n’est pas appuyée par un quelconque texte juridique et je ne comprends pas également pourquoi ce Monsieur m’en parle. Je demande comme je l’ai fait pour d’autres à ce que la photo soit juste retirée, c’est facile : jusqu’à maintenant les gens ont respecté ça. Il faut raconter partout donc, que si un artisan ou une association ou que sais-je encore vient s’installer à Renage, elle n’aura le droit de rien dire si la photo de son établissement se trouve dans un site internet. Dans une association à portée régionale de Lyon concernant le patrimoine dont je suis administrateur nous avons enlevé la photo d’un monument à la demande de son propriétaire et nous l’avons fait tout simplement, sans mots dires et sans maudire (je vous transfert l’intelligente réponse qui m’a été faite ; comme ce Monsieur doit être malheureux…), et l’avons humblement avertit. Respect. Pour le girerdage ce sont des artistes (professionnels) qui ont été très affectés par les 12 récupérations tentées par Amélie Girerd ( les 12 travaux d’Hercule ?) dont celle d’avoir eu, elle aussi, l’impolitesse d’utiliser mon lieu en mettant la photo tout de suite à côté de la sienne et de son équipe pour l’agenda 2015 sans m’en avertir (des dizaines de renageois m’avaient dit alors en parlant d’elle : “elle n’est pas en train de récupérer le truc ?”),  mais surtout depuis  que “la convention d’entretien du parc”  s’était transformé en “convention d’entretien du parc et de mise à disposition de la chapelle” alors que la mairie devenait en plus propriétaire d’une partie du parc (défense de rire). Si ils ont envie de s’exprimer de cette façon d’autant plus qu’ils l’ont rencontré ( c’est là que certains la baptisèrent “cruella”), ce n’est pas mon affaire. Je ne les kalachniquerai pas. Donc j’entends bien que le FCR qui sauvegarde les libertés sauvegardera la mienne et celle du CERFAC. J’en suis sûr puisque c’est son essence. Bien à vous, Michèle.

From: Michèle Arnoux
Sent: Tuesday, January 26, 2016 5:14 PM
To: gilours@orange.fr
Subject: Re: Fw: indépendance
Gilles si ceci peut vous aider. Quoiqu’il en soit pour ce que j’en sais le FCR n’a pas de vocation politique. Robert, Jacques Ailloud, ….. en font partie. Sortie des sentes et autres aménagements naturels et la sauvegarde des libertés, je ne vois pas… 
Pour ce qui concerne le girerdage je ne comprends pas trop …

Le droit à l’image des biens

Le propriétaire d’un bien est-il propriétaire de l’image de celui-ci ? Si la question a affolé les prétoires il y a quelques années, la solution est bien établie en jurisprudence désormais. Imaginez la situation : une personne prend des photos de votre maison. Quelques semaines plus tard, vous vous apercevez que les clichés illustrent la brochure d’une agence immobilière ou d’un office du tourisme sans que vous ayez donné votre autorisation.

Le propriétaire ne dispose pas d’un droit exclusif

Un tiers est-il en droit d’exploiter à des fins commerciales l’image de votre bien ? Eh bien, oui. Cette solution, loin d’être évidente, a fait l’objet de nombreux débats chez les juristes. Après plusieurs revirements, les juges de la Cour de cassation ont tranché en faveur des photographes au détriment des propriétaires.

Qu’est-ce que la propriété ?

Le droit de propriété est un droit réel, c’est-à-dire le droit d’une personne sur une chose. La propriété se décompose en trois parties :

  • l’usus qui s’analyse comme le droit d’user des choses, de s’en servir, mais également de ne pas s’en servir ;
  • le fructus qui désigne le droit de percevoir les revenus sur le bien (en louant le bien par exemple) ;
  • l’abusus qui est le droit, pour le propriétaire, de disposer de la chose comme il l’entend, de la détruire, de la vendre ou de ne rien en faire.

Première étape : jusqu’en 2004

Dans un premier temps, la jurisprudence a considéré que seul le propriétaire pouvait exploiter l’image du bien. La justification est logique : le propriétaire dispose d’un droit absolu sur son bien, il est donc le seul à pouvoir utiliser la chose et à en tirer des revenus. Cette solution a été celle choisie dans un arrêt du 10 mars 1999. Les faits étaient les suivants : des cartes postales représentant le premier café parisien libéré en 1944 avaient été commercialisées. La Cour de cassation avait donné gain de cause au propriétaire du café, jugeant que

« le propriétaire a seul le droit d’exploiter le bien sous quelque forme que ce soit ». La solution, très protectrice des propriétaires, a été critiquée en ce qu’elle risquait de limiter l’accès du public à des immeubles présentant un intérêt culturel ou historique. Outre qu’elle rendait compliqué le travail des photographes et de la presse immobilière dont le métier consiste à montrer des images de biens immobiliers.

Seconde étape : depuis 2004

La Cour de cassation a changé de jurisprudence dans un arrêt du 7 mai 2004. Désormais, le propriétaire d’un bien ne dispose pas de droit exclusif sur l’image de celui-ci. Il ne peut donc pas s’opposer à ce qu’une personne photographie son bien et exploite cette image. Dans cette affaire, la façade d’un hôtel particulier avait été reproduite sur les dépliants publicitaires d’une résidence immobilière. La décision a été confirmée par la suite en 2005 et n’a pas été remise en cause depuis. En l’espèce, la photographie d’une maison du XVIIIe siècle, accompagnée de précisions localisatrices, historiques ou architecturales, a été publiée, sans autorisation des propriétaires, dans un ouvrage sur le patrimoine des communes de France. Si le propriétaire ne dispose pas de droit exclusif sur l’image de son bien, il peut demander une indemnisation lorsque l’exploitation de l’image du bien par un tiers lui cause un trouble anormal ou porte atteinte à sa vie privée.

Le trouble anormal et l’atteinte à la vie privée

Il y a des limites à l’exploitation de l’image d’un bien par un tiers. Lorsque le propriétaire réussit à prouver que l’exploitation de l’image du bien lui cause un trouble, il peut demander en justice la cessation du trouble et une indemnisation. Le préjudice peut être caractérisé lorsque, par exemple, l’exploitation de l’image entraîne un afflux de touristes aux abords de la maison tel qu’il trouble anormalement la tranquillité du propriétaire. Le critère de l’anormalité est subjectif et sa preuve bien difficile à établir. A moins d’un trouble manifestement excessif, le propriétaire est tenu de supporter le trouble lié à l’exploitation de l’image du bien.

From: gilours@orange.fr
Sent: Tuesday, January 26, 2016 1:16 PM
To: leforumcitoyen38@aol.com
Subject: Re: indépendance Monsieur, Ce n’est qu’une histoire de politesse : faire savoir qu’on utilise une photo de sa propriété privée à son propriétaire et aussi à l’association qui l’a loue avant de la diffuser ne relevant que de la notion de savoir vivre et du vivre ensemble. Nous ne souhaitons pas que notre communication du site soit diffusée dans des supports de partis politiques, municipalités et/ou  autres mouvements politiques déguisés en association, de quelque bord qu’ils soient. On pourrait penser comme de nombreux renageois me l’ont dit que votre association est partie prenante sur ce lieu réhabilité, ce qui n’est pas le cas. Cela s’appelle de la “récup”, c’est cousu de ficelle grosse comme une maison. Ce qui me ravit, ce sont les commentaires que beaucoup font avec l’utilisation de noms d’oiseaux quand je les informe que je n’y suis pour rien ; quand à ceux qui l’apprennent et qui s’en offusque jusqu’à me dire qu’ils regrettent d’avoir voté du côté du votre et qu’on ne les y reprendra plus, je les laisse  juger et n’intervient pas dans leur liberté de penser et de voter différemment la prochaine fois… Depuis 1987, ce patrimoine est valorisé avec les voix et moyens que j’ai décidé sans passer par des communications politiques directes et indirectes. C’est la splendeur de la vérité qui gouverne mon action. Bien entendu, j’ai déjà subit ce genre d’irrespect de la part de politiques de gauche et de droite et de leurs tentacules nauséabondes  : ça amuse beaucoup des collègues sociologues, entres autres et surtout les artistes de voir toutes sortes d’agitations autour de mes actions. ( si bien que des sculpteurs m’a-t-on dit, viennent de terminer une série d’ œuvres qu’ils inscrivent dans un nouveau mouvement artistique qu’ils ont baptisé “ un girerdage “ parce que créé à partir de matériaux de récupération ; ils attaquent des peintures maintenant parait-il : peut-être y a t-il un texte juridique qui empêcherait cet intitulé… Imprimé dans Charlie Hebdo ? ). En tout cas depuis bientôt trente ans tous ceux à qui j’ai demandé ce que je vous demande poliment l’ont fait avec délicatesse, compréhension, bienveillance et sans commentaires. Ils sont dans “l’être” et non pas dans “l’avoir” dans le sens “appropriation”… Ce sont de belles personnes. Pourquoi, tout simplement, mais je sais que c’est une tache bien difficile pour certains “êtres” (?), ne pas gêner les gens, propriétaires, locataires, artisans, commerçants entrepreneurs et administrateurs  de toutes sortes, en les laissant juste  tranquilles et en paix  et en respectant leurs choix ? Etes-vous capables de juste respecter cela s’il vous plait ? Merci d’avance.
Gilles MICHEL CERFAC Le Président ACRECF Le Président

From: leforumcitoyen38@aol.com Sent: Tuesday, January 26, 2016 10:29 AM To: gilours@orange.fr Subject: Re: Fw: indépendance

Je prend note de votre mail

Merci de me rappeler en retour sur quel texte juridique vous vous appuyez pour formuler cette demande?

En fonction de votre réponse, nous prendrons les dispositions nécessaires.

Hervé Combe
Président du FCR





LE DAUPHINÉ BALANCE ? CONTRE VALTAT VIA RÉDAC VOIRON LANGEVIN & BURRIAL NUMÉRO 15/21

Monsieur le Président de  BIÈVRE-EST Roger VALTAT,

nous savons que parmi LES correspondants locaux de RENAGE du DAUPHINÉ LIBÉRÉ mis à la disposition de l’amère (eh oui ! elle en a RÉCUPÉRÉ 2 ! ) y’en a un qui ne loupera pas l’occase de faire de la politique d’une certaine manière en faisant dire par d’autres ou en les évoquant, des tas de choses :

  1. un détective qui “ “ trouve “ que la commune est agréable et qu’elle est bien dirigée par sa municipalité “( ce qui permet au passage de lancer la campagne électorale pour les municipales plus d’un an avant et favoriser l’amère en prenant bien soin de ne pas faire témoigner des personnes trop nombreuses, sans doute, qui diraient le contraire, histoire de respecter la République, la Démocratie et le Pluralisme (!) ) ;

2.  “   “ certains ” [qui] s’interrogent tout de même sur la praticité des décheteries et la restriction d’accès aux seuls usagers déclarés sur leur territoire. “ ( à bon entendeur, salut VALTAT ! ) .  

Quand on lit combien RENAGE se préoccupe de tout ce qu’il faut RÉCUPÉRER, la presse notant l’importance des déchets et des ordures, seuls mentionnés dans toutes les rubriques INFOS PRATIQUES & LOCALES EXPRESS d’une part, et, d’autre part, parmi tout le mobilier urbain (bancs, mais aussi passerelles et barrières financés par le CERFAC), le seul étant installé par l’amère sur LE SITE DE LA GRANDE FABRIQUE dans le parc PIER LUIGI OLIVIERI et qui la symbolise matériellement : des poubelles pour que son surnom LA-RÉCUP-CUCUMULE-GIGI-LA-MOROSE soit magnifié.  

C’est l’histoire d’un mec, aurait dit COLUCHE, qui ne dénoncera personne lui-même directos mais qui va voir les boches pour leur faire savoir que “quelqu’un” trouve que dans le village une famille accueille bien des juifs et que “certains” reçoivent très bien des maquisards … Le mec dit ça, le mec dit rien …
  Bien à vous.
  Gilles MICHEL “ on vaut mieux que ça ! “ “ on s’en souviendra ! “