et cela est bien compliqué, mais pas trop pour vous heureusement. Le
tout est d’en sortir victorieux, et faire dégringoler cette affreuse
maire de Renage. .
A bientôt Andrée Romet
OBJET
: VERITAS SPLENDOR A PRAEFECTO CONCESSA
MONSIEUR LE PRÉFET
DE LA RÉGION AUVERGNE-RHÔNE-ALPES , Michel DELPUECH,
L.R. + A.R. mercredi 27 juillet
2016
je reçois ce jour
l’enregistrement officiel ( P.J.1 ) de la marque la grande
fabrique par l’INPI.
La voie judiciaire avec un cabinet
d’affaires est désormais engagée, pour
suspendre comme il se
doit l’arrêté d’inscription car contrefaçon : tous
votre
mérite et votre honneur récupérés consisteront à inscrire
peut-être un
jour “ la cantine de l’usine” à l’inventaire
des monuments historiques en
lieu et place de “la grande
fabrique” d’après le plan de la “notice sur
l’usine
MONTESSUY & CHOMER ( la bien nommée ) de l’Exposition
Universelle de
Vienne en Autriche de 1873 “ ( P.J.2 SECTION A).
Il est désormais clair que la maire de Renage ( Isère )
Amélie GIRERD se
targuait de récupérer le surnom entier de
l’usine pour ce bâtiment pour
mystifier son propre Curriculum
Vitae de carriériste ;
vous aurez compris aussi que le
détournement de pouvoir à consisté à
récupérer ( encore! )
les propriétés privées des voisins dont votre
serviteur, sans
leurs accords ( P.J.2 SECTION B ) afin d’ avoir plus de
chance
pour l’inscription de ce réfectoire, dénaturant ainsi l’Intérêt
Général. Elle récupèrera même ( décidemment! ) dans son
prochain bulletin
municipal non encore distribué ce jour, que le
parc de la grande fabrique
est public alors qu’un quart de
celui-ci ( restauré grâce aux financements
de mon organisme )
seulement l’est : les trois quarts restants appartenant à
des
propriétaires privés qui le laissent ouvert au public ( nuance )
pour
l’instant ( il était convenu d’ailleurs avec le maire
précédent Pier Luigi
OLIVIERI décédé qu’elle a
remplacé ( c’est pour ça que…), que cette
partie du parc
nous soit rétrocédée et nous en avons renouvelé la demande
par
notre notaire : nous sommes capables de l’entretenir comme nous le
faisons pour notre partie trois fois plus grande aujourd’hui,
investissant
même financièrement pour restaurer tout un pan de
mur effondré dans la
rivière, sans aucunes subventions
publiques puisque nous les refusons ; au
moment où les dotations
de l’État baissent, il est curieux de voir cette
collectivité
dépenser pour l’entretien de leur partie du parc, alors que
celle-ci pourrait être effectué par nous-mêmes : c’est
pourquoi, un audit
comptable visera prochainement la ville de
Renage.
Le parc, grâce au soutien de Madame Veuve Pier Luigi
OLIVIERI porte
désormais son nom mais il est de notoriété
publique que la maire Amélie
GIRERD ne respecte ni les vivants
ni les morts.
Sachez que je ne vois aucun inconvénient à la
réhabilitation de ce bâtiment,
qui fut préempté par la ville
grâce à mon intervention auprès du maire
précédent, ayant
moi-même élaboré un projet que j’ai offert à la
collectivité
et qu’en second lieu, j’ai mis en relation des étudiants en
architecture avec la mairie de Renage pour proposer un travail
sur le site
dans le cadre de leur mémoire d’études : sauf que
cet édifice ne doit pas
s’appeler “ LA TOUR EIFFEL” d’une
part et que l’heure est aux dépenses
sociales d’abord,
d’autre part.
Vous savez maintenant que l’amère : 1
manipule les fonctionnaires, donc les
citoyens,
2 ment au
journaliste, donc aux lecteur(e)s du Dauphiné Libéré
( P.J.3 PAGE 1 ),
allant même jusqu’à parler de l’inscription
de tout un site industriel (
P.J.3 PAGE 2 ) alors qu’elle sait
pertinemment qu’elle n’en organise que la
moitié, ce qui
m’oblige à tenir informé de toutes ces affaires les
rédactions
de la presse écrite et audiovisuelle nationales et régionales de
France avec tous les dossiers complets,
3 trompe ses
administré(e)s, donc les électeur(e)s, et ses
colistiers,
4 exerce un
chantage latent auprès de l’A.T.M.P. ( Association
Tutélaire des Majeurs
Protégés ) du Rhône ( P.J.4 ), ( dont
le slogan est “ aux côtés des plus
fragiles “ ce qui
n’empêche nullement l’amère de les attaquer, car : ),
insistant lourdement et impoliment ( comme à son habitude )
devant la
liberté de choix de Monsieur Gérald NARDON (placé en
curatelle renforcé,
propriétaire de la friche industrielle (
P.J.2 SECTION C ), QUI N’EST PAS UN
ETABLISSEMENT QUI ACCUEILLE
LE PUBLIC, ( aujourd’hui doublement ruiné par
l’inscription
à l’inventaire de son patrimoine ( encore merci! ) selon
l’expertise de son terrain et de ses bâtiments le mois
dernier ) qui avait
refusé que des travaux de puisage incendie
soient effectués sur ses terres,
travaux devant être réalisés
sur ceux de la commune, d’après le dernier
rapport du
S.D.I.S.( Service Départemental Incendie et Secours ) du
département de l’Isère concernant notre établissement,
laissant supposer que l’A.T.M.P. serait alors tenue pour
coupable en cas de
fermeture au public de la chapelle.
Vous
noterez aussi que l’amère doit sans doute inconsciemment aspirer à
vouloir devenir intelligente puisqu’elle veut ( P.J.5 )
que le dernier “I”
de INPI veuille dire
“Intellectuelle” au lieu de “Industrielle”.
Enfin
vous vous souviendrez également que la maire de Renage Amélie
GIRERD
ne dispose plus d’aucune crédibilité puisque sous sa
responsabilité les
votes de son conseil municipal sont falsifiés
d’abord et corrigés ensuite
grâce aux citoyens vigilants (
P.J.6 ).
Souffrez, Monsieur le Préfet, que ceci participe à
la quinzaine d’attaques
directes et indirectes, actives et
passives depuis 2012, au moment où la
maire de Renage fut élue,
contre le CEntre Régional de Formation et d’Action
Culturelle
par un pouvoir local.
Lorsque L’ÉTAT ne rétablit pas la
Vérité, c’est qu’il est dans un triste
état…
Quand
il veillera à écarter ceux et celles qui la travestissent, alors il
sera en bon état de marche…
VERITAS SPLENDOR A
PRAEFECTO CONCESSA
Gilles MICHEL
Propriétaire de
l’ancienne chapelle qui devient “ la grande fabrique “ quand
elle est accueille des évènements ouverts au public depuis 25
ans.
B.P. 11 38140 RENAGE
